lundi 13 octobre 2014

Niango, la jeune marque qui monte ...

Me revoilà avec un article qui trouvera aussi bien sa place dans la rubrique Hair-Mode-Beauté mais avant tout dans la rubrique "réaliser ses rêves".

Aujourd'hui, je vais vous parler d'elle, une jeune femme passionnée par le textile, la mode, la couture. Elle, c'est la jeune créatrice camerounaise Rachel-Diane Cusiac-Barr. Une rencontre comme on en fait à Dakar, enrichissante, revigorante. Je vous explique. 

Quand j'ai rencontré Rachel, elle n'avait pas encore lancé sa collection, nous parlions de sa passion et tout le monde sait combien il est facile de parler de ses rêves, mais à quel point c'est une autre affaire de passer à l'action. 

Quelques mois après notre discussion, je découvre "An introduction to my style" sa toute première collection de vêtements pour femmes de sa marque Niango. En langue Duala (Cameroun), Niango signifie femme. 

Ma réaction face à ses créations ? Mes yeux sont émerveillés ! Les couleurs, les coupes, les associations, le fait d'avoir choisi des tissus que l'on trouve en Afrique. Bref, je n'ai donc pas résisté longtemps, j'ai choisi une des robes parmi mes deux coups de ♥ que voici :


                 


            


En plus d'être admirative devant les modèles, je salue la persévérance et le perfectionnisme de la jeune styliste. Autodidacte, elle se forme tout en restant à l'écoute des tendances. J'ai vraiment craqué pour le sens du détail qu'elle apporte à ses créations. Pour l'entendre parler de son travail, une vidéo a été réalisée par Agendakar. J'y fais d'ailleurs une brève intervention ☻

La leçon que je tire de cette nouvelle éclosion d'un talent : c'est possible d'y arriver avec de la volonté. Il suffit de faire le 1er pas, le second, et ceux d'après sans jamais baisser les bras. Vous avez un rêve ? Vous voulez vous lancer ? N'hésitez pas, sautez le pas ! 
Même si cela ne se passe pas comme prévu, au moins vous aurez essayé. 
Pas besoin de commencer à grande échelle, les petits pas mènent aux grandes réalisations sans qu'on s'en rende compte. 




Restez connectés sur sa page car elle vous réserve une agréable surprise d'ici quelques temps. Je ne vous en dis pas plus ☻

A très bientôt
T♣

mercredi 8 octobre 2014

Ma perception du naturel en héritage

Aujourd'hui, cela fait 5 ans que j'ai arrêté de me défriser les cheveux. Un mal être profond et une envie de sortir d'un engrenage perçu comme destructeur m'ont mené vers l'aventure du cheveu naturel. A Dakar, il faut dire qu'en 2009 il n'y avait pas grand monde avec qui débattre de ce sujet. Presque tous mes soins étaient faits maison et inspirés d'internet.


4 ans de naturel

C'est alors que j'entendis parler d'une rencontre appelée Nhappyze, autour du cheveu nature, initiée par Minielle Mansur, la future fondatrice des salons Elle Emoi.

Sans prétention aucune, ce rendez-vous avait réuni une dizaine de jeunes femmes toutes aussi étonnées de voir qu'elles n'étaient pas les seules à avoir choisi de porter leur cheveux crépus au naturel. Pour être honnête, la quête identitaire ou encore l'affirmation de son africanité n'ont jamais été mes motivations. J'avais des cheveux en piteux état, j'avais du mal à croire qu'il n'y avait aucune alternative au défrisage et j'ai testé une option qui s'est trouvée être bonne pour moi.

Avec le temps, je me suis rendue compte que ce choix de porter les cheveux crépus naturels renvoyait plusieurs messages sans que je le veuille forcément : j'avais accepté de m'accommoder de ma nature et je faisais fi du regard des autres.

Deux messages qui font écho à la thématique choisie par les salons Elle emoi : le naturel en héritage.
Dans ma conception l'héritage c'est aussi l'acceptation, l'estime pour sa nature profonde. Cela passe par notre image, la façon dont nous prenons soin de nous et notre capacité à résister face aux différents diktats de la beauté. Pour illustrer cette thématique, deux coiffures me sont venues en tête : les lakhass ou tresses aux fil et les matobo ou bantou knots.


Photos Okhai Ojeikere

Autrefois fièrement arborées sur les têtes de nos grands-mères, elles sont aujourd’hui camouflées sous des foulards ou utilisées uniquement pour détendre les cheveux avant la « vraie coiffure ».

Après la séance shampoing, soins et coiffure au salon Elle Emoi de Fass, me voilà dans la rue.

Envie de découvrir la suite et des photos inédites ? Je vous invite sur le blog des Espaces Elle Emoi ► ICI





A très bientôt.
T♣

samedi 20 septembre 2014

Le cinéma camerounais en quelques lignes ou pas ...

Si vous vous demandez pourquoi j'écris sur le cinéma camerounais et bien je participe à The Blog Contest. Ce mois le thème c'est le cinéma camerounais. Difficile de traiter le sujet sur un seul article, je prends donc le parti d'aller crescendo en parlant de mon expérience personnelle.

Pour commencer, petit voyage à travers le temps

Aussi loin que remontent mes souvenirs le cinéma a toujours fait partie de ma vie. Enfant, je regardais les films sans trop les comprendre. Adolescente j'étais une vraie accro du cinéma le Wouri , aujourd'hui fermé (Akwa-Douala).

LA suite de l'article à LIRE ICI 


Avec le réalisateur/acteur camerounais Ebenezer Kepombia alias Mitoumba de la troupe Les déballeurs (la chanson reste dans la tête... ils sont venus pour déballer tandaaan). Ses séries sont visibles sur la chaîne Youtube d'Africafilms.tv


Je vous invite à lire également les articles des blogueurs qui participent à ce Blog Contest :
Le penseur
Tchoupinov
Bikanda
Maandiko
Dany
Leyopar

A très bientôt.

T♣