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7 mars 2016

Mes 5 rituels avant d'aller au restaurant à Dakar

Si vous me suivez depuis un moment sur les réseaux sociaux notamment sur instagram vous avez pu constater que j'aime manger. Au delà du goût, le moment partagé entre amis ou en famille autour d'un bon repas et ne pas avoir à faire la vaisselle dans un cadre agréable n'a pas de prix. A cela s'ajoute le côté thérapeutique des sorties.

Cupcake chez Gogo's Cupcakes



Pour en venir au fait, j'avoue tout de même avoir des rituels particuliers avant d'aller dans un nouveau restaurant. J'ai essayé de les regrouper en 5 points :
    1- Rester informé sur les nouveautés 
J'essaie tout au long de l'année de rester informée sur les tendances, ouvertures, fermetures, innovations des restaurants. Pour cela je vous recommande le génialissime blog Dakar Eats qui existe depuis un moment déjà.

                  

2- Aller sur la page facebook/site internet du restaurant
Une fois le restaurant identifié, j'essaie de voir en dehors de l'article écrit sur le restaurant si ce dernier a un compte sur facebook/instagram histoire de voir d'autres photos du restaurant, les commentaires, prix etc.



3- Toujours aller voir ou lire les avis des testeurs/testeuses

Le moment fatidique, véritable aide à la décision. En ce moment je consulte surtout les avis du blog des Gourmandises de Karelle ou tout simplement son compte instagram. Ce que j'aime particulièrement c'est que ce n'est pas tout rose, quand un restaurant ne lui a pas plu, elle le précise sans méchanceté mais en notant les points qui ont fait défaut.

Bon ce n'est pas un restaurant mais on peut manger sur place ou à emporter dans cette Patisserie de Saly :)


Le tout récent blog des Ateliers Corinne propose également quelques revues de lieu. Le site agendakar fait aussi des revues de restaurants aux concepts originaux.

4- Google map 
A ne pas négliger surtout pour les personnes comme moi qui ont un problème d'orientation. Au pire demander à son entourage si quelqu'un y est déjà allé pour avoir un maximum de points de repères. Aussi parce que nos amis les taximen dont j'avais parlé ici, des fois ils affirment connaître l'endroit mais en fait pas vraiment.

             


5- Appeler le restaurant avant de s'y rendre 
Très très important. Une fois je me suis retrouvée au Plateau avec des amis à chercher un plan B car nous avions improvisé une sortie restaurant alors que ledit restaurant était en travaux donc fermé. Evidemment il n'y avait aucune info sur leurs réseaux sociaux.


Voilà ces 5 astuces qui peuvent servir pour les nouveaux restaurants ou même ceux auxquels on est habitué. Personne n'est à l'abri d'un changement de chef ou autre variation dans la qualité des services et plats. J'espère que cela vous aidera, sinon n'hésitez pas à mettre vos astuces ou rituels en commentaires si vous en avez, je suis toute ouïe.



A très bientôt.

T♣


26 octobre 2015

Se ravitailler à Dakar

Aujourd'hui je reviens sur le blog pour parler du "ravitaillement" made in Dakar. C'est le terme qui est surtout utilisé par les étudiants pour désigner ce moment du mois où ils vont faire les provisions. Pour beaucoup de foyers sénégalais le "marché" se fait au jour le jour, selon le budget disponible à l'instant. D'autres familles ont aussi l'habitude de faire les courses à la semaine. Dans mon cas précis et sans doute celui de beaucoup d'ex et actuels étudiants l'achat des provisions se fait au mois (western union comprenne qui pourra ☺), excepté pour les fruits et légumes frais achetés une fois par semaine donc 4 fois par mois.




Quand on vit dans une ville aussi chère que celle de Dakar, il faut constamment apprendre à jongler avec son budget. Voici donc mes astuces, mon raisonnement et les lieux que je privilégie.
Pour commencer, parlons des aliments frais (légumes, tubercules et viandes) je choisi et conseille la proximité au lieu de domicile : celà permet un gain de temps inimaginable et des économies sur le transport.

 


Le marché de Tillen est donc celui que je fréquente le plus. En cas de petites urgences, les marchés de quartier font aussi l'affaire mais à ne garder qu'en plan B car les prix sont plus élevés que ceux des grands marchés.



Restons dans les produits frais : les fruits. La légendaire rue Sandinierie au Plateau est celle que je conseille pour avoir des fruits à des prix acceptables.

Fruits achetés à la rue Sandinierie à  2400 Fcfa

Quand on vient d'un pays où à 200Fcfa ou moins on a le nombre de bananes pour la semaine, c'est un électrochoc qu'on reçoit en entendant les prix de Dakar. Les vendeurs de rue aussi viennent en roue de secours mais leurs prix sont parfois trop décalés de la rue Sandinierie.

Pour le poisson, Soumbédioune reste mon marché favori. 



L'astuce c'est d'acheter le poisson là où les pêcheurs sont situés et non au niveau du marché même. Il suffit de repérer l'endroit où les pirogues arrivent, les vendeuses et vendeurs sont installés juste à côté. Idéalement y aller entre16h30 et 17h30. Une fois le poisson acheté et négocié,  il ya plusieurs femmes qui proposent de le nettoyer à un prix relativement abordable. Autre gain de temps. Et pendant que cela se fait en profiter pour admirer la vue. 

Nettoyeuse de poissons - Soumbédioune

L'alternative des supermarchés

Hors mis les produits frais ceux d'entretien ou encore du petit déjeuner s'achètent pour la plupart dans les supermarchés. Ici aussi l'astuce c'est de savoir jongler et identifier les lieux où tel et tel produit est moins cher. 

 

En terme de grande surface Casino a longtemps eu le monopole désormais la concurrence est rude. City Dia, Atac et l'hypermarché sont les 3 concurrents les plus à craindre pour l'enseigne emblématique. Comment je répartis donc mes achats ?

Casino → Y aller le mercredi pour profiter de la réduction des 5% avec la carte de fidélité. J'y achète surtout les produits laitiers et la charcuterie.
City Dia→ Le poulet (déjà nettoyé de l'intérieur yeah yeah), certains produits d'entretien et certains fruits qui proviennent des coopératives locales, souvent bien emballés ça donne vraiment envie
Atac → toutes les conserves, essentiels petit déjeuner, produits d'entretien
Hypermarché → Huile d'olive et certains épices

Fraises achetées à City Dia

Pour terminer, avec l'essor du e-commerce certains sites proposent de faire le marché pour vous et de vous livrer le panier commandé à domicile. Il ya aussi des marchés ponctuels qui mettent en avant des coopératives et des produits "bio". Ce sont toutes des initiatives intéressantes à tester... j'en parlerais certainement dans un autre article.

Voilà j'espère que ces astuces pourront vous être utiles et n'hésitez pas à partager les vôtres en commentaires. 

 A très bientôt.  
T♣

1 octobre 2015

Un moment sur Kinkélibaa, matinale de la RTS 1

Hello par ici !

Aujourd'hui je vais vous parler de ma journée du lundi 21 septembre qui a commencé très tôt. Invitées pour participer à la matinale de la RTS1, Kinkélibaa, pour parler de notre blog et page facebook Les frolies de Mahité, nous nous sommes rendues de très bonne heure à la RTS.


Il fallait être sur place à 6h car l'émission tournée et diffusée en direct démarre à 6h30. C'était la première fois que je franchissais les portes de ce bâtiment.  


J'ai été agréablement surprise de voir qu'à notre arrivée à 6h toute l'équipe était déjà sur place.
N'étant pas celle qui devait être sur le plateau TV, j'attendais donc patiemment que la maquilleuse termine de sublimer notre chère Lady Polaris qui avait la lourde tâche de représenter notre trio.

Une fois la mise en beauté terminée, passage dans la salle de contrôle pour mettre le micro. Encore une fois c'était une première pour moi. C'était vraiment comme dans les films : des écrans partout et le studio de tournage vu sous plusieurs angles.


Après la pose du micro, nous avons pu découvrir le studio lumineux de l'émission Kinkélibaa.
Tandis que Lady Polaris prennait place aux côtés de la présentatrice Sarah et des chroniqueurs, moi je m'installais juste en face dans un fauteuil bien confortable.




C'était comme être dans les coulisses d'un film. Il ya la partie jouée et les backstage à base de repoudrage du visage, indications pour la suite, grands signes durant la pause pub ou le jingle et "A vous l'antenne !" Bref, j'étais au coeur de l'action malgré une quinte de toux que j'essayais d'étouffer désespérément. 

Ma chère amie quand à elle a pu présenter notre page les frolies de mahité, parler de notre philosophie et répondre aux questions des chroniqueurs dans une ambiance assez décontractée.


Revivez son passage en cliquant sur la vidéo ci-dessous. Elle parlera de son ressenti très bientôt sur le blog que vous pouvez déjà visiter ici.



A la fin de l'intervention alors que je continuais de me faire petite comme une souris la présentatrice me demande de venir sur le plateau. A cet instant mes pieds n'ont pas écouté mon cerveau qui criait : "nooon ! t'es pas maquillée t'es pas censée passer ! restes assise ! Tu vas tousser devant tout le Sénégal ! ". Et là bam je suis de l'autre côté des caméras. Je me dis allez souris c'est tout ce que tu peux faire. Mais où dois je regarder, je croise les bras ou je la joue décontractée?  Et puis en une fraction de seconde je vois mon visage en grand sur un des écrans de la pièce.


Oui j'ai coupé mes cheveux ☻

Ok, souris souris tu vas y arriver et puis bam c'est la page pub et mon soulagement car j'essayais pendant tout ce temps de retenir cette maudite quinte de toux qui montait dans ma gorge. En quelques minutes j'étais passée de spectatrice à actrice.

En somme une bien belle immersion avec un moment d'adrénaline ☻ et je dois ajouter que j'ai été agréablement surprise par le professionnalisme de toute l'équipe de Kinkélibaa et par leur amabilité. Etre au coeur de l'action m'a vraiment permis de voir les choses sous un autre angle. Aucun métier n'est facile et demande d'une façon ou d'une autre des sacrifices. Assis derrière nos écrans d'ordinateurs ou nos téléviseurs on imagine rarement la quantité de travail que font ces professionnels du divertissement et de l'information.

Pour terminer je tiens à remercier le blogueur Basile Niane qui après avoir partagé le lien de notre blog sur sa page a déclenché de belles opportunités (celle-ci étant l'une d'entre elles). Le partage et la solidarité dans ce monde virtuel a aussi des effets dans le monde réel. Dieuredieuf waye.


A très bientôt. 
T♣

13 septembre 2015

Lecture - La vie en spirale

Hello par ici !
Aujourd'hui je vais vous parler du dernier livre que j'ai lu et qui s'intitule "La vie en spirale" de l'écrivain sénégalais Abasse Ndione ...



Le titre et la 1ère de couverture en apparence sages ne laisse pas présager l'une des thématiques principale du livre : le yamba (cannabis). En effet ce livre dont les différentes actions se passent au Sénégal a mis 8 ans avant d'être publié au Sénégal. D'après mes recherches le livre avait soulevé une polémique car il ya plusieurs raisons de s'interroger sur la limite entre la réalité et la fiction.

Je dois dire qu'en lisant le roman je n'en revenais pas de l'audace de l'auteur et je trouve cela super. Parler de cette façon d'un produit considéré comme illicite et nocif  (au Sénégal), c'est tout simplement un coup de maître. Et aujourd'hui le livre est au programme des étudiants de 3e année en Lettres modernes de la Faculté des Lettres et Sciences humaines de l'Université Cheick Anta Diop de Dakar (Info datant de 2010, je ne sais pas si c'est toujours d'actualité).

Pour en revenir au livre, voici un résumé en quelques mots :

Amuyaakar Ndooy et ses amis vivent au gré du yamba qu'ils fument jusqu'à ce que les flics décident de sévir et traquer fumeurs et dealers dans tout le pays. C'est tout naturellement qu'ils commencent à prendre leur précaution et diminuer leur consommation mais c'était sans compter la spirale de la vie qui va en décider autrement. Laay Gote Amuyaakar Ndooy va se retrouver au coeur même du trafic de yamba en devenant un dealer sans pour autant imaginer que sa vie va basculer dans un engrenage d'évènements incontrôlables.

Ce que j'ai aimé

A chaque fois que je lis un livre je me pose la question suivante, comment puis je être inspirée dans mon cheminement de potentielle écrivaine ? Ici j'ai beaucoup aimé le côté direct et simple, l'absence de ton moralisateur, même le dénouement en est un exemple brillant (de ce côté là mon âme justicière a eu du mal mais bon) à cela je dois rajouter le rapport entre la culture, la religion et la modernité. Cet angle m'intéresse particulièrement car ma nouvelle (si j'arrive à la terminer) tourne autour de ces 3 axes.



Quand on a vécu au Sénégal ou qu'on y vit, on a l'impression d'être au centre de l'action car on reconnaît les rues, les plats, les habitudes etc... L'auteur a le don pour créer le suspense et les rebondissements n'en finissent pas. Et le langage ! Plusieurs mots argot qui rendent le récit encore plus palpitant et réel. Bref je recommande ☻

Autre point important : le livre n'était pas neuf, l'aspect relique pour moi rajoute vraiment un côté précieux. D'ailleurs, j'ai pu constater l'absence de cet ouvrage dans les librairies et le collègue qui me l'a prêté m'a confirmé avoir acheté le livre dans une librairie par-terre.

Une librairie par terre au Plateau
Ces librairies de rue à ciel ouvert sont une bonne alternative pour acheter des livres introuvables en librairies à un coût très accessible. En dehors de cela c'est aussi un bon moyen d'entretenir sa passion pour la lecture quand on pas les moyens de s'offrir des livres neufs en librairie. 

A très bientôt.
T♣

24 août 2015

Dakar Insta Meet

Hello par ici !

Aujourd'hui je vais vous parler d'un événement auquel j'ai assisté et participé samedi dernier malgré le temps pluvieux. Le weekend dernier j'étais donc à une rencontre d'instagrammers organisée par le compte @dakarlives. Tenu par 3 jeunes dakarois passionnés par la photographie, le compte en est à sa 5ème rencontre.

Photo de famille au Sokhamon à la fin de la longue marche ☻

La particularité de Dakarlives c'est le partage des images de notre chère ville (Dakar, ville dans laquelle je réside) sous un angle plutôt positif. Par exemple si vous êtes sur Instagram, et que vous avez une photo représentative de Dakar, si vous utilisez le hashtag #Dakarlives dans votre post, votre photo sera probablement repostėe par le compte Dakarlives qui compte déjà plus de 3500 suiveurs.

Pour en revenir à la rencontre dénommée "DakarInstameet", c'était la 1ère fois que j'y assistais et je dois dire que j'ai passé un bon moment.

Photo by @dewillano

Je ne me considère pas comme une photographe pro mais avec Instagram et la magie des filtres et des retouches, je frôle cet univers artistique du bout de mon clavier téléphonique de temps en temps.

Groupe d'instagrammeurs en quête de la bonne image

Plusieurs jeunes talents, passionnés et photographes confirmés étaient présents. Avec les participants regroupés sur la corniche Est à quelques mètres de la plage Anse Bernard nous avons commencé une randonnée pédestre jusqu'à l'hôtel Sokhamon. Durant la marche, il fallait prendre des photos au feeling. Les organisateurs ont également proposé la thématique "Focus" avec un lot offert par Tannal Box à ceux qui désiraient relever le challenge.

La corniche Est


Voilà en quelques mots, de belles rencontres, une belle énergie, le Dakar créatif comme je l'ai toujours aimé.

Fin de journée au Sokhamon


► Si vous êtes sur instagram, suivez les publications de cette rencontre avec le hashtag #Dakarinstameet et #Dakarlives.

► Retrouvez également le compte Dakarlives sur Facebook.

A très bientôt.

Ps: Toutes les photos sont de moi sauf celle sur laquelle je figure ☻ Si vous souhaitez voir plus de photos prises par moi c'est sur mon compte instagram ICI
T♣

25 mai 2015

2ème collaboration avec la marque Niango

Suis je une femme Eau ? Terre ? Air ? ou alors Feu ? Que diriez vous à la lecture de mon blog ou en me connaissant dans la vraie vie ? A vrai dire je ne me suis jamais posée la question mais en voyant les résultats du shooting photos de la 3ème Collection de la marque Niango où j'incarne une Femme Feu, j'étais assez bluffée.

                           

 Bon c'était mon introduction pour vous présenter ma seconde collaboration en tant que modèle photo pour la Collection "The 4 elements" de la marque Niango ☻
Après avoir collaboré avec la marque comme modèle photos sur la Collection "Timeless Elegance", j'ai eu le plaisir de retravailler avec la marque. Pour cette nouvelle expérience, je dois dire que les séances furent certes plus courtes mais pas moins intenses. Les mises en scène recherchées oui c'est un vrai extincteur que je tiens dans les mains, les maquillages et les coiffures très élaborés pour coller au thème ont contribué au rendu incandescent des clichés.




Pour rester dans la lignée de ses collections précédentes, la styliste de la marque Niango a  choisi un thème centré sur la femme. Pour mieux comprendre le concept de cette nouvelle Collection, je vous invite à visiter son site internet ici 

L'autre originalité de cette collection a également été son lancement. L'idée de la styliste était de faire défiler des femmes de tous les jours et non des mannequins durant la soirée de présentation. L’événement s'est d'abord ouvert sur une chorégraphie de danse contemporaine réalisée par le Groupe Danse Fé, sur le rythme d'un slam réalisée par la styliste. En coulisse , je ne pouvais pas voir le spectacle qui recevait à ce moment là des applaudissements retentissant dans toute la salle.
Pourquoi j'étais en coulisse ? Tout simplement parce que je devais également défiler. 
Du haut de mon 1m57, (car oui dans la vraie vie je suis petite de taille) je ne suis pas une femme que l'on rencontre sur les podiums des défilés de mode. 

                        

                        



Les personnes qui me voient en photo et après en "vrai" ont souvent un choc et me disent même : tu avais l'air plus grande sur les photos. Oui je suis une petite femme et je dois dire qu'après avoir été longtemps complexée par ma taille et ma morphologie de "poupée", j'en fais juste désormais allusion pour rigoler en taquinant mes amies que je surnomme affectueusement "girafes". C'était assez flippant de marcher en hauts talons devant un public silencieux en priant de ne pas faire aucun faux pas, et surtout de ne pas dépasser la limite du tapis rouge car je n'avais pas mes lunettes (je suis myope). Résultat des courses aucun faux pas, un coeur qui battait la chamade à 1000 à l'heure et une douce sensation d'avoir surmonté une peur irrationnelle. C'était une très bonne idée de montrer les femmes dans toute leur diversité, grandes, petites, minces, rondes, blanches, mates, noires ... j'en ai la certitude ce soir là le tapis rouge du défilé a parlé à chaque femme du public. Découvrez toutes les photos du défilé de mode ICI





Voilà pour résumer ma seconde expérience avec cette jolie marque qui je l'espère ira très loin. La soirée s'est achevée par une vente privée dont une partie des bénéfices sera reversée à l'association Unies vers elles qui oeuvre pour la prise en charge humanitaire holistique d'enfants, adolescentes et jeunes femmes victimes de toutes sortes de maltraitances.

Toutes les photos sont de Geneviève Sauvalle
Maquillage Shooting & défilé : Khady Niang (Red Lips Beauty)
Coiffure shooting photos : Soraya Mouritzen
Coiffure défilé de mode : Michèle Ka

A très bientôt.
T♣

4 mai 2015

A la découverte de Joal Fadiouth avec Jovago

Le vendredi dernier, 1er mai 2015, jour de fête du travail, la plateforme de réservation d'hôtels en ligne Jovago organisait une excursion à Joal Fadiouth à laquelle j'ai eu le plaisir d'être conviée.
Pour planter le décor, Joal Fadiouth est une commune du Sénégal située à l'extrémité de la Petite Côte, au Sud Est du Sénégal (merci Google). Joal est la partie littorale de cette commune et est connue pour avoir vu naître le Président Poète Léopold Sédar Senghor. Fadiouth est constituée quand à elle de plusieurs petites îles dont la célèbre île aux coquillages, le Cimetière mixte et quelques autres îlots.

L'arrière cour de la maison familiale de Léopold Sédar Senghor - Photo Lady Polaris
J'ai donc savouré chaque minute car je n'avais encore jamais visité cette partie du Sénégal. Durant ce voyage, différents journalistes et blogueurs étaient de la partie et je dois dire que la bonne humeur était au rendez-vous. 2 h de route après avoir quitté Dakar nous conduisent sur la partie littorale de notre excursion : Joal. Embarquement immédiat à bord de pirogues authentiques (sans moteur), direction Fadiouth. 4 personnes par pirogue + un "capitaine" qui dirige avec un équilibre parfait  chaque engin. 


Le Capitaine et un des équipages des journalistes et Blogueurs

Tout doucement et avec aisance ils battent la mesure et nous conduisent lentement sur ce bras de mer. Première escale sur un îlot hébergeant les anciens greniers à mil. Avant d'y arriver nous dépassons tout d'abord le pont reliant Fadiouth à Joal et nous apercevons au loin, une surface de culture d'huîtres et aussi de la mangrove.


Pour en revenir aux greniers à mil, d'après notre guide, les villageois y stockaient autrefois leurs récoltes et chaque famille pouvait avoir selon sa quantité de récolte un ou plusieurs greniers.

 
Le moment le plus cocasse de la visite de ce bout de terre hébergeant les anciens greniers à mil a sans nul doute été les pancartes des vendeurs d'objets d'artisanat ... je vous laisse juger par vous mêmes☻ 



Nous ré-embarquons ensuite à bord de notre vaisseau flottant et en route pour l'île du cimetière mixte de Fadiouth. Mixte car ce cimetière accueille aussi bien les disparus chrétiens que musulmans. Je dois dire que c'est la partie du voyage où j'ai ressenti le plus d'émotion. Pour rappel, à Joal Fadiouth, la majorité de la population est chrétienne mais cela n'empêche pas les familles de vivre en parfaite harmonie avec les musulmans et même les animistes.




A la fin de notre voyage terrestre, nous retournerons tous poussière, peu importe notre rang social, religion, couleur de peau ou différence quelconque. Si seulement nous pouvions nous en rappeler tous les jours, le vivre ensemble serait synonyme de respect, paix et tolérance. Les baobabs toujours présents et immenses en plein coeur de ce lieu de repos éternel avaient encore plus d'allure qu'ailleurs.

Pour amorcer la 3ème étape de l'excursion, plus de pirogue. Voici venu le moment de nous dégourdir les jambes. Le pont mène donc nos pas vers l'île aux coquillages de Fadiouth. Une église, une mosquée, des monuments chrétiens, des poissons séchés et surtout des fenêtres bleues. La fan de mode et couleur que je suis étais ravie de matcher avec l'environnement ☻

Photo Lady Polaris
Photo Lady Polaris
   
   

  

         
Dans le village, les personnes aux alentours étaient aimables et ne prêtaient pas énormément attention à la vague de visiteurs que nous composions. Encore un baobab mais cette fois, âgé de 700 ans selon notre guide. Je dois dire qu'en prenant la pose pour la photo je tremblais d'ailleurs un peu, d'ici là que ses tentacules racines s'animent soudainement ... Je dois aussi rajouter que j'ai été surprise par l'extrême propreté du village, les coquillages blanc qui jonchent le sol de toute l'île permettent sans doute de repérer le moindre intrus.

Photo Lady Polaris

Après les milliards de crépitements de flash, la dégustation de coquillages séchés, retour sur Joal, pour le déjeuner .

Photo By Lady Polaris
Ce vieil homme m'a demandé de le prendre en photos. Son attitude m'a vraiment touché, il était tellement sérieux ☻
                                  

Un autre moment assez enrichissant et 5ème escale de notre excursion, la visite de la maison familiale du défunt Président Poète Léopold Sédar Senghor. Reconvertie en musée, cette maison située à Joal accueille de nombreux visiteurs venus du monde entier, chaque jour.

                 

                 

Des portraits sur les murs, des poèmes du Président Poète, l'arbre généalogique mais aussi l'inoubliable histoire de cette famille de 41 enfants (même Père avec 5 épouses différentes) dont Léopold Sédar senghor faisait partie. Lire l'histoire sur wikipedia ou dans les livres c'est une chose, venir sur le lieu, y poser ses yeux et ses pieds, c'est indescriptible. 

Photo Lady Polaris






Deux chambres, une salle à manger, une arrière cour avec un immense baobab. Une étoile énigmatique au plafond, cette maison donne l'impression de s'être arrêtée dans le temps. Au fond c'est certainement délibéré de la part des conservateurs de garder tout ainsi, ils réussissent ainsi à donner encore plus aux visiteurs la sensation de visiter un lieu d'époque.



En somme j'ai vraiment beaucoup aimé cette excursion, tout simplement parce qu'il y avait une histoire à raconter, un côté authentique. Cette envie de transmission d'un héritage aux générations futures qui est palpable dans la ville de Saint Louis, c'est également le cas à Joal Fadiouth. Cet écriteau à l'entrée du restaurant où nous avons déjeuné résume assez bien l'état d'esprit des habitants de cette ville.


Continuons de visiter, de partager et d'aller à la découverte de ce qui nous entoure. Les voyages ne se font pas uniquement d'un pays à un autre mais également à l'intérieur des régions de nos pays. 
Pour terminer je vous invite également à visiter la plateforme Jovago qui vous donne les informations sur la disponibilité des chambres d'hôtels au Sénégal et dans plusieurs pays Africains.



Pour plus de partages visuels sur ma vie au Sénégal suivez moi sur mon compte Instagram @labulledet

A très bientôt.
T♣